Cri d’alarme des évêques du Québec: nos évêques dénoncent l’éventuelle suppression des congés scolaires traditionnels par la Ministre de l’Éducation tel que Noël, le jour de l’an, la St-Jean-Baptiste, etc. Nos évêques écriront au ministère de l’éducation (texte pdf) (…) La mesure surprend par son ampleur: pour permettre de […]
Prière de Jean-Paul II à l’Esprit Saint, pour les vocations Esprit d’Amour éternel, qui procèdes du Père et du fils, nous te remercions pour toutes les vocations d’apôtres et de saints qui ont fécondé l’Église. Continue ton oeuvre, nous t’en prions. Esprit Saint, source éternelle de joie et de paix c’est Toi qui ouvres le […]
Un mot du cardinal Jean-Claude Turcotte : Jeudi dernier, j’ai été invité au centre culturel la Perle Retrouvée afin de rencontrer les membres de la communauté haïtienne de Montréal. Le ministre des Affaires étrangères, M. Lawrence Cannon, le maire Gérald Tremblay ainsi que plusieurs autres dignitaires participaient également à cette table-ronde sur les meill […]
À Vous les jeunes du diocèse de Montréal (et du monde entier)! Mes chers amis, alors que j’écoutais les nouvelles sur le tremblement de terre en Haïti, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à notre réseau de Mission Jeunesse ici, à Montréal. Je pense à vous, chers jeunes, qui vivez, étudiez, travaillez, jouez, [...]
Le site MetropoleHaiti.com présente diverses photos du séisme. Nos prières sont avec tous les gens d’Haïti, les gens d’ici qui ont famille et/ou amis en Haïti. Au plan politique, le parlement n’est plus. Le président est vivant. Au plan religieux, la cathédrale n’est plus. L’Évêque et le chancelier sont décédés. De nombreux haït […]
Building a Culture of Vocations is not about recruitment to ordained ministry or religious life but about exploring and responding to the call that God has placed in ones heart. This can only lead to fullness of life. Along with being named pastor of St. Willibrord’s parish last September, I have also been named co-vocations director [...]
One of the signs of a truly great book is when it is able to package perennial truths that we all need to hear in such a way that they seem new and vibrant. This is one of the qualities of a French writer that I came across a few years ago, namely Fr. Jacques [...]
Bloc MP Francine Lalonde has introduced her third private member’s bill, C-384, to legalize euthanasia and assisted suicide. This fall, federal deputies will talk about these medical acts to accept or refuse it. It is important for us to know more about Euthanasia and Assisted Suicide. Human Lifes are in danger. - Bill C-384 (pdf) There [...]
Guy Carbonneau disait un jour, exaspéré après une (autre) défaite des Canadiens de Montréal : «Tant et aussi longtemps qu’on ne donnera pas l’effort nécessaire, on ne gagnera pas de matchs. C’est aussi simple que ça..» L’entraîneur est conscient que pour gagner la course aux séries, ils doivent de devenir la meilleure équipe possible avec les joueurs qu’ils ont. De la même façon, le défi qui est le nôtre est de devenir le meilleur de nous-mêmes avec ce que nous sommes. C’est l’appel à la sainteté de notre baptême : devenir la meilleure version de nous-même. C’est aussi le sens du carême qui nous est proposé à chaque année.
Dans l’Évangile, Jésus est conduit par l’Esprit au désert. Le désert est le lieu de la rencontre avec Dieu, le lieu du dépouillement, le lieu du silence et – aussi – le lieu de la tentation.
La tentation est toujours une épreuve de fidélité et de persévérance.
Lettre aux Hébreux :« Vous n’avez pas encore resisté jusqu’au sang de votre lutte contre le péché. » (He 12,4)
Canadiens : « Tant qu’on donnera pas l’effort nécessaire, on gagnera pas de matchs. »
Le Carême est l’occasion pour chacun d’entre nous de nous laisser pousser par l’Esprit au désert pour vivre notre propre épreuve de fidélité, notre propre épreuve de persévrance. Pour apprendre une fois de plus- en quelque sorte- à devenir le meilleur de ce que nous pouvons être- pour donner « notre 110% ».
On vit dans une époque obsédé par l’avoir, le gain matériel et la recherche des plaisirs éphémères; un monde de bruit, de mouvements, de vitesse et de performance. L’appel au désert devient un appel à quitter cette frénésie qui souvent nous désoriente de l’essentiel pour rechercher la paix… c’est-à-dire la vraie paix, celle du cœur profond, celle qui ne peut venir que de Dieu.
C’est pourquoi le premier effort de notre carême doit être de nous orienter de nouveau vers Dieu dans la prière. Sans la prière, sans cette intimité avec le Seigneur, tout le reste devient plus difficile. On se donne à fond, mais on ne sait plus pourquoi…
La prière est essentielle. La prière clarifie les choses. La prière nous rappelle ce qui est vraiment important. La prière nous aide à prendre conscience de ce que sont nos vrais besoins. La prière est cet ami qui nous aide à nous connaître. La prière nous introduit dans l’intimité du Seigneur. La prière nous montre bien ce que nous sommes et ce que nous sommes capables de devenir. La prière révèle au grand jour les plus profonds désirs de notre cœurs et pointe le sentier que Dieu a préparé pour nous de toute éternité. La prière nous donne la grâce d’avoir un but et une destination. La prière nous aide, elle est importante. On a besoin de la prière, la prière n’a pas besoin de nous. Dieu n’a pas besoin de notre prière. La prière n’aide pas Dieu. Elle nous aide, nous. Ce n’est pas quelque chose que nous avons à faire, c’est quelque chose que nous devrions faire. Je prie pour laisser le Seigneur agir dans mon être, pour le laisser me façonner, pour le laisser parler à mon coeur. Je prie parce que je suis une meilleure personne lorsque je le fais.
L’invitation première pour ce carême est donc à la prière.
C’est en restant unis étroitement au Seigneur qu’on pourra vivre cette fidélité lorsque viendra la tentation. On donne l’effort nécessaire et on gagne une partie. Unis à Jésus dans la prière, ce sera plus facile de partager et de vivre des renoncements au quotidien.
Seigneur, aide-moi vivre ce carême unis à toi, dans le désert de la prière silencieuse. Aide moi à devenir le meilleur de moi-même pour être un meilleur témoin de ta présence dans le monde. Soutiens moi quand viendra la tentation et dans ton amour, délivre moi du mal.
Le carême est comme une saison de hockey
Guy Carbonneau disait un jour, exaspéré après une (autre) défaite des Canadiens de Montréal : «Tant et aussi longtemps qu’on ne donnera pas l’effort nécessaire, on ne gagnera pas de matchs. C’est aussi simple que ça..» L’entraîneur est conscient que pour gagner la course aux séries, ils doivent de devenir la meilleure équipe possible avec les joueurs qu’ils ont. De la même façon, le défi qui est le nôtre est de devenir le meilleur de nous-mêmes avec ce que nous sommes. C’est l’appel à la sainteté de notre baptême : devenir la meilleure version de nous-même. C’est aussi le sens du carême qui nous est proposé à chaque année.
Dans l’Évangile, Jésus est conduit par l’Esprit au désert. Le désert est le lieu de la rencontre avec Dieu, le lieu du dépouillement, le lieu du silence et – aussi – le lieu de la tentation.
La tentation est toujours une épreuve de fidélité et de persévérance.
Lettre aux Hébreux :« Vous n’avez pas encore resisté jusqu’au sang de votre lutte contre le péché. » (He 12,4)
Canadiens : « Tant qu’on donnera pas l’effort nécessaire, on gagnera pas de matchs. »
Le Carême est l’occasion pour chacun d’entre nous de nous laisser pousser par l’Esprit au désert pour vivre notre propre épreuve de fidélité, notre propre épreuve de persévrance. Pour apprendre une fois de plus- en quelque sorte- à devenir le meilleur de ce que nous pouvons être- pour donner « notre 110% ».
On vit dans une époque obsédé par l’avoir, le gain matériel et la recherche des plaisirs éphémères; un monde de bruit, de mouvements, de vitesse et de performance. L’appel au désert devient un appel à quitter cette frénésie qui souvent nous désoriente de l’essentiel pour rechercher la paix… c’est-à-dire la vraie paix, celle du cœur profond, celle qui ne peut venir que de Dieu.
C’est pourquoi le premier effort de notre carême doit être de nous orienter de nouveau vers Dieu dans la prière. Sans la prière, sans cette intimité avec le Seigneur, tout le reste devient plus difficile. On se donne à fond, mais on ne sait plus pourquoi…
La prière est essentielle. La prière clarifie les choses. La prière nous rappelle ce qui est vraiment important. La prière nous aide à prendre conscience de ce que sont nos vrais besoins. La prière est cet ami qui nous aide à nous connaître. La prière nous introduit dans l’intimité du Seigneur. La prière nous montre bien ce que nous sommes et ce que nous sommes capables de devenir. La prière révèle au grand jour les plus profonds désirs de notre cœurs et pointe le sentier que Dieu a préparé pour nous de toute éternité. La prière nous donne la grâce d’avoir un but et une destination. La prière nous aide, elle est importante. On a besoin de la prière, la prière n’a pas besoin de nous. Dieu n’a pas besoin de notre prière. La prière n’aide pas Dieu. Elle nous aide, nous. Ce n’est pas quelque chose que nous avons à faire, c’est quelque chose que nous devrions faire. Je prie pour laisser le Seigneur agir dans mon être, pour le laisser me façonner, pour le laisser parler à mon coeur. Je prie parce que je suis une meilleure personne lorsque je le fais.
L’invitation première pour ce carême est donc à la prière.
C’est en restant unis étroitement au Seigneur qu’on pourra vivre cette fidélité lorsque viendra la tentation. On donne l’effort nécessaire et on gagne une partie. Unis à Jésus dans la prière, ce sera plus facile de partager et de vivre des renoncements au quotidien.
Seigneur, aide-moi vivre ce carême unis à toi, dans le désert de la prière silencieuse. Aide moi à devenir le meilleur de moi-même pour être un meilleur témoin de ta présence dans le monde. Soutiens moi quand viendra la tentation et dans ton amour, délivre moi du mal.
Amen.
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